RAVET, Jean-Claude
Noël des indignés
dans Relations
No. 755, Décembre 2011, p. 3.

«Son esprit (Jésus) de subversion tranquille et tenace erre sur la terre parmi les souffles de libération, animant des révoltes aux mille visages. Anonymes. Impétueux. Comme une bise de Dieu.»

ROUET, Albert
Vers une Église de la confiance
Éd. Bayard
2011
257 p.

«L'inouï du christianisme tient en ce que Dieu fasse confiance à l'homme, en particulier aux petits et aux humbles. Ceux qui ne reçoivent aucune confiance deviennent les premiers destinataires d'une foi que Dieu entend partager avec eux, sa confiance.»
(page 18)

Jacquart, Albert
Quatorze milliards d'années plus tard...
Magazine Clés
Dossier Science et Spiritualité
Interview réalisée par J.P. Moreau

«Ce qui est nécessaire, c'est la rupture : rupture avec la loi du plus fort, avec la compétition, avec la loi des marchés... Nous les riches, nous serons de plus en plus riches, et les pauvres seront de plus en plus pauvres, et ce sera un monde insupportable qui ne tiendra pas longtemps.»
(http://www.cles.com/dossiers-thematiques/spiritualites/sciences-et-spiritualites/article/quatorze-milliards-d-annees-plus)

TAYLOR, Charles
L'âge séculier
Montréal, Boréal
2011
1307 p.

«Notre époque est fort loin de s'installer dans une incroyance confortable. Même si c'est le cas pour bien des individus, et apparemment en nombre croissant, l'inquétude continue à faire surface. Pourrait-il en être autrement?»
(page 1226-27)

BERNIER, Réjean
"La fin est commencée"
La Revue Sainte Anne
Mars 2011
p. 19-20

«Le vent de l'Esprit pousse au large, vers l'inconnu, la désinstallation, la dépossession, etc. L'esprit de clocher, lui, empêche la communion et le renouvellement. L'Église est ainsi tiraillée entre les fidèles prêts à prendre le large et ceux préférant rester sur le rivage.»
 

ROUET, Albert
Jaimerais vous dire
Paris, Novalis
2009
346 p.

«L'honneur dans l'Église est pour les les petits. Constamment l'Évangile le dit. Mais sommes-nous convertis nous-mêmes dans notre manière d'envisager ce que peut être l'Église?»
(page 253)

ROBINSON Mgr Geoffrey
Le Pouvoir déviant Les abus dans l'Église catholique
Montréal, Novalis
2010
349 p.

«C'est la somme des amours de nos vies qui confère le sens à notre existence. Plus il y a d'amour, plus il y a de sens. Il n'existe pas d'autre source d'où puisse venir le sens. On ne peut jamais trop aimer, tout comme il ne peut jamais y avoir trop de sens.»
(page 44)

DUPLEX, Mgr André
"Teilhard, prophète du 3ième millénaire"
dans Teilhard aujourd'hui, No36 (Décembre 2010)

"On nous a trop parlé d'agneaux, j'aimerais voir un peu sortir des lions. Trop de douceur et pas assez de force. Ainsi résumerai-je symbo1iquement la question du réajustement au Monde moderne de la doctrine évangélique." (Citant Teilhard de Chardin dans Christologie et Évolution, X, 109)
(page 62)

PIERRAT, Bernard
"Atteindre le ciel par achèvement de la terre?"
dans Teilhard aujourd'hui, No36 (Décembre 2010)

«Hier on affirmait, parce qu'on croyait posséder la vérité, aujourd'hui on interroge, parce qu'on cherche la vérité. C'est un progrès considérable.»
(page 5)

ROUET, Albert
Jaimerais vous dire
Paris, Novalis
2009
346 p.

«Vous savez, les images d'alpinistes en morale sont épouvantables. Il y a des gens qui n'arrivent même pas à monter sur une chaise, comment voulez-vous les faire monter sur l'Everest! Arrêtons de juger par rapport à un baromètre. Il faut le faire en proportion de ce que chaun peut faire. Si on oublie ça, je crois qu'on quitte l'Évangile!.»
(page 337)

ROUET, Albert
Jaimerais vous dire
Paris, Novalis
2009
346 p.

«Si on n'accepte pas de se laisser bouger par d'autres façons de penser, alors, on n'a plus rien à dire, on devient insignifiant, sauf pour ceux qui partagent la même catégorie mentale. Aujourd'hui, où l'Occident se replie sur lui-même, la grande tentation de l'Église serait d'agir de la même façon, de se replier sur ses propres acquis mentaux. Le danger est que, voulant défendre la vérité de la foi, on finisse par défendre l'expression occidentale de la vérité de la foi, une expression culturellement limitée.»
(page 48)

KÜNG, Hans
Faire confiance à la vie
Paris, Seuil
2010
338 p.

«L'"éthique" désigne un engagement personnel de l'individu sur des valeurs qui obligent, des critères intangibles et une attitude fondamentale personnelle.»
(page 291)

KÜNG, Hans
Faire confiance à la vie
Paris, Seuil
2010
338 p.

«Le modèle de la vie chrétienne est tout simplement Jésus de Nazareth en tant qu'il est le Messie, le Christ, l'Oint et l'Envoyé. Jésus-Christ est le fondement de la véritable spiritualité chrétienne. Un modèle de vie provocant, autant pour notre relation avec le prochain qu'avec Dieu même, un modèle devenu pour des millions d'hommes l'orientation et le critère de leur vie.»
(page 227)

KÜNG, Hans
Faire confiance à la vie
Paris, Seuil
2010
338 p.

«Car l'essence du christianisme n'a rien d'une abstraction dogmatique, ce n'est pas une doctrine générale; au contraire, c'est depuis toujours une figure spirituelle vivante: Jésus de Nazareth.»
(page 226)

KÜNG, Hans
Faire confiance à la vie
Paris, Seuil
2010
338 p.

«Dieu éternel donne à tout ce qui est temporel raison et sens, et pour une foi en Dieu éclairée on n'a plus aujourd'hui à s'excuser. Pourtant... qu'en serait-il si à la fin il se révélait que je me suis trompé dans ma foi ? J'aurais alors quand même, c'est ma conviction, vécu une vie plus heureuse avec Dieu que sans lui.»
(page 166)

KÜNG, Hans
Faire confiance à la vie
Paris, Seuil
2010
338 p.

«La vie de tous les jours est remplie de ces choses du quotidien: nous travaillons, allons et venons, regardons et rions, mangeons et dormons ... un quotidien dont l'homme attentif peut dégager une riche profondeur cachée.»
(page 163)

KÜNG, Hans
Faire confiance à la vie
Paris, Seuil
2010
338 p.

«C'est en vain que la raison déploie ses ailes pour, par-dessus l'espace et le temps, au-delà de l'horizon de notre expérience, atteindre grâce à la puissance de la pensée le Dieu véritable. L'homme ne peut construire des tours qui permettent d'arriver au Ciel, mais uniquement des habitations justes assez spacieuses et élevées pour traiter de nos affaires sur Terre.»
(page 153)

RINGLET, Gabriel
L'évangile d'un libre penseur
Dieu serait-il laïque?
Paris, Albin Michel
Espaces libres, 2002
236 p.

«Pour un chrétien sincèrement désireux d'engagement citoyen, il ne peut pas y avoir l'État en semaine et l'Église le dimanche. Il ne faut pas opposer artificiellement profession de laïcité et profession de foi. La position laïque pure et dure selon laquelle "l'espace public ne se partage pas" me semble conduire droit à l'impasse.

Cette laïcité-assimilation, comme l'appelle Haarscher, ne fait pas droit à l'accueil des différences. On ne règle rien en décidant de laisser les foulards au vestiaire de l'espace public sous prétexte que l'État est seul habilité ma à engendrer du sens. Nier l'arrière-fond culturel que chacun porte en soi lorsqu'il intervient publiquement conduit, au mieux, à affadir la laïcité. Mais il y a pire. Cette étroitesse de vue pourrait rendre la société encore plus clivée et encourager les plus blessés voire les plus fanatiques à chauffer leurs convictions ailleurs.»
(page 81)

GRAND'MAISON, Jacques
Société laïque et christianisme
Montréal, Novalis
2010
182 p.

«Le degré humain d'une société se mesure au sort de ses enfants et de ses pauvres. À ce plan, on ne peut se payer des mots et de bonne conscience.»
(page 60)

ROUET, Albert
Jaimerais vous dire
Paris, Novalis
2009
346 p.

«Si on n'accepte pas de se laisser bouger par d'autres façons de penser, alors, on n'a plus rien à dire, on devient insignifiant, sauf pour ceux qui partagent la même catégorie mentale. Aujourd'hui, où l'Occident se replie sur lui-même, la grande tentation de l'Église serait d'agir de la même façon, de se replier sur ses propres acquis mentaux. Le danger est que, voulant défendre la vérité de la foi, on finisse par défendre l'expression occidentale de la vérité de la foi, une expression culturellement limitée.»
(page 48)

GRAND'MAISON, Jacques
Société laïque et christianisme
Montréal, Novalis
2010
182 p.

«Je m'inquiète des modes religieuses ou pastorales anti-intellectuelles, et tout autant du retrait et de l'enfermement dans des bulles religieuses hors du pays réel. Rien ne sert de céder à la nostalgie des triomphes de la chrétienté d'hier. Il n'est pas nécessaire d'être un grand nombre comme dans la grosse Église de la défunte chrétienté. La modeste semence évangélique d'une bonne nouvelle pour notre temps peut se transmettre par un petit nombre de chrétiens convaincus et engagés qui s'investissent dans l'exploration et l'expérimentation d'une pensée et d'une pratique chrétienne crédibles et pertinentes aux yeux de leurs contemporains. Il peut en sortir une Église autre, qui, d'ailleurs, est déjà à l'œuvre aujourd'hui.»
(page 19)

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