Soeur Chantal Desmarais est bien connue dans notre diocèse pour son travail et son implication en pastorale. On se souvient d’ailleurs de sa participation au dernier synode à Rome. Récemment, ce sont ses talents de « Sensey » en matière de karaté qui ont retenu l’attention. Brigitte Bédard du VERBE signe un article qui démontre que donner un sens chrétien à son enseignement de karaté, c’est la mission de soeur (et sensei) Chantal Desmarais.
Dans son cet article on y révèle que dès sa tendre enfance, Chantal Desmarais rêvait de s’enrôler dans les forces armées. Rien de surprenant que de la voir pratiquer et enseigner aujourd’hui le karaté Kyokushinkai, un style brutal, fait pour le combat, communément appelé full-contact. Ce qui l’est, nous raconte le Verbe par le texte de Brigitte Bédard, c’est qu’elle choisisse finalement d’entrer chez les Sœurs de Charité de Sainte-Marie – les sœurs bleues – à l’âge de 18 ans. Portrait d’une bonne sœur atypique.

À ceux qui lui disent que le christianisme et le karaté ne vont pas ensemble, elle répond dans l’article que c’est au professeur de décider quel type de spiritualité règne dans son dojo. «Ici, c’est le Christ qui est le maitre, affirme-t-elle. J’affiche la photo du fondateur du Kyokushinkai, certes, mais il y a une grande différence entre un fondateur et un maitre.» Pour celle qui occupe de grandes responsabilités au sein de notre diocèse, le karaté – et même l’armée si elle avait choisi cette voie – est une façon de faire connaitre le Christ.

Vous pouvez lire l’article du VERBE à l’aide du lien qui suit:
https://leverbe.com/articles/portrait/chantal-desmarais-une-soeur-bleue-sensei



